Lundi 7 mai 2012 1 07 /05 /Mai /2012 09:38

[LISTE NON-EXHAUSTIVE : tous les termes sont les bienvenus ^^ !]

 

 

Lettre A

 

-accumulation (type d'oeuvre): entassement, empilement... Sur une surface donnée.

-

aplat (terme de peinture) : plage de couleur uniforme.

 

Lettre B

 

-bas-relief (terme de sculpture) : sculpture de faible saillie sur un fond uni.

 

-berceau (terme d'architecture) : la forme d'une voûte.

-

bow-window/ bay-window (terme d'architecture) : fenêtre en saillie sur une façade. Traduit en français par "oriel".

 

Lettre C

 

-cadrage (photo/dessin...) : organisation d'une image selon des limites choisies ou imposées (exemple : dans le cadre du tableau)

 

-calligramme (écriture/dessin) : texte écrit de manière à représenter graphiquement son contenu.

 

-camaïeu (peinture, dessin...) : une seule couleur utilisée dans tous ses tons.

 

-casquette (terme d'architecture) : avancée du toit en-devant de la façade.

 

-cariatide (architecture) : statue féminine servant de colonne, dans l'art grec.

 

-chapiteau (architecture) : Sommet d'une colonne.

 

-cire (procédé de la cire perdue)

1) On réalise un moulage en plâtre de la statue originale.

2) On enduit de cire cette statue. Des éclisses (sorte de longs tuyaux) sont plantées dans la cire)

3) On applique de la glaise sur cette cire.

4) L'ensemble est chauffé. La cire fond et s'écoule. Elle est "perdue".

5) Entre la glaise et la plâtre, il y a l'interstice laissé par la cire. Ce vide est rempli de métal en fusion.

6) On obtient dont une nouvelle statue, par exemple en bronze. Elle est creuse. Le fondeur peut créer des effets (par exemple en patinant du bronze, on peut obtenir diverses teintes...), polir le métal...

 

Lettre D 

 

-dorique (colonne-architecture) : Style de colonne de l'architecture grecque. Très simple, sans fioriture et sans base.

Lettre E

 

Lettre F

 

Lettre G

 

-graphisme (dessin) : tout ce qui est réalisé à partir du trait et de la ligne.

 

Lettre H

 

-haut-relief (sculpture) : reliefs très saillants sur un fond uni

 

Lettre I

 

-ionique (colonne-architecture) : Style de colonne de l'architecture grecque, à partir du IVe siècle. Colonnes élancées, chapiteau orné de volutes et d'éléments d'influence végétale ou animale (par exemple : coquilles de crustacés, ou cornes de bélier)

 

Lettre J

 

Lettre K

 

Lettre L

 

-Lavis (dessin, peinture) : couleur grâce à une matière délayée dans de l'eau, par exemple de l'encre de Chine.

 

Lettre M

 

Lettre N

 

-nuance (peinture, dessin...) : chacun des degrés intermédiaires entre deux couleurs.

 

Lettre O

 

-Oriel (architecture) : voir "bow/bay window".

 

Lettre P

 

-péristyle (architecture) : colonnade entourant un édifice.

 

-perspective  (technique): système et convention pour traduire sur une surface plane des objets en volume

 

-plans  : plan général (personnage perdu dans le décor)/ plan d'ensemble (personnage reconnaissable dans le décor)/ plan moyen (personnage vu en pied)/ plan italien ou américain (cadrage aux genoux ou aux cuisses)/ plan rapproché (en buste)/ Gros plan (cible le visage du personnage)/ Très gros plan ou insert (détail ou partie du visage).

 

-procédé de la cire perdue : voir à "cire"

 

Lettre Q

 

Lettre R

 

-repentir : croquis ou essais de base conservés sur l'oeuvre finale.

-ronde-bosse (sculpture) : ouvrage sculpté dont on peut faire le tour.

 

Lettre S

 

-série : (type d'oeuvres) ensemble d'objets ou oeuvres sur un même thème.

-sfumato (technique): technique de peinture inventée par L. de Vinci. Aperçu en "brouillard" (exemple : voir l'arrière-plan de la Joconde)

 

Lettre T

 

-teinte (couleur, peinture, dessin..) : produit du mélange de plusieurs couleurs.

 

Lettre U

 

Lettre V

 

-valeur (couleur, peinture, dessin, photo...) : variation de luminosité ou de clarté d'une teinte.

 

Lettre W

 

Lettre X

 

Lettre Y

 

Lettre Z

Par Alix et Amandine - Publié dans : Arts plastiques
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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 12:03

Il existe plusieurs débouchés à la suite d'une formation littéraire, de même qu'un bac L peut donner accès à plusieurs types d'études.

Voici néanmoins une fiche explicative répondant à la question :

 

 

"tiens, je me sens l'âme pédagogique, comment faire pour enseigner avec de jeunes enfants ?"

 

 

Le professeur des écoles, c'est...

 

-un enseignant au même titre que les professeurs de collèges ou de lycée

-celui qui accompagne les enfants de la Toute Petite Section (2ans et demi environ) au CM2 (10 ans environ)

-un métier passionnant, polyvalent, mais aussi éreintant et qui nécessite une grande dose de motivation.

 

Comment le devient-on ?

 

BAC----->Licence------->Master+ Concours (CRPE)

 

N'importe quelle filière peut convenir, puisque toutes les matières sont abordées en primaire. Idem pour la licence.

Le master est apparu il y a 2 ans, en remplacement des Instituts de Formation Universitaire des Maîtres.

 

Master...?

 

*Sur 2 ans.

*Chaque université propose son propre "plan d'attaque". De manière générale, on revoit TOUTES les matières, ainsi que les méthodes pour les enseigner.

*Le concours se passe en même temps que le M2. Pour enseigner, il faut avoir validé son master et son concours.

*Un master appelle à l'écriture d'un mémoire. Là encore, les attentes sont variables : il peut s'agir d'un écrit à la suite d'un stage en école, ou bien d'une réflexion poussée sur un sujet (par exemple : la socialisation à l'école..)

*3 stages durant les 2 ans, en école. Les 2 premiers se font plutôt en observation, avec l'aide d'un professeur titulaire. Le 3eme est en classe, l'étudiant affronte seul ses élèves et leur fait cours sur une période donnée. C'est rémunéré.

 

Concours...?

 

Le CRPE se passe en deux volets.

 

1)La phase écrite, ou admissibilité.

Maths, français, Histoire-géo-ECJS et Sciences.

Les sujets vérifient les connaissances des candidats à partir de l'étude de documents ou de questions de mini-synthèses.

Il n'y aucune part de didactique ou de lien avec l'enseignement.

 

2) La phase orale, ou admission

Didactique des maths, didactique du français, agir en fonctionnaire de l'état et façon éthique et responsable + option

 

Cette fois-ci, les candidats sont testés sur leur pédagogie. Ils présentent des activités à faire en classe au jury, sur un thème donné auparavant. La documentation en salle de concours est souvent très limitée, il faut donc avoir en tête un bagage d'exercices ou d'idées... 

 

Parmi les options : sport (1500m), danse, arts visuels, musique.

Elles sont préparées tout au long de l'année avant d'être présentées au jury.

Par Alix et Amandine - Publié dans : Terminale-litteraire
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Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /Mars /2010 17:57

können
    Sie kann weder tanzen noch singen. : Elle ne sait ni danser ni chanter.
    Ich kann das nicht bezahlen. : Je suis dans l'impossibilité de payer cela.
    Das kann man wohl sagen. : C'est le cas de le dire.
    Es könnte sein, dass es krank ist. : Il se pourrait qu'il soit malade.
    Ich kann dieses Paket nicht tragen. : Je suis incapable de porter ce colis.

dürfen
    Sie dürfen spielen, aber sie tun es nicht. : Ils ont la permission de jouer, ...
    So etwas darf man nicht sagen! : On ne dit pas une chose pareille !
    Man darf nicht vergessen, dass er sehr alt ist. : Il ne faut pas oubier que...
    Das darf nicht wahr sein! : Ce n'est pas Dieu possible !
    Das dürft wohl stimmen. : C'est sans doute exact / Cela se pourrait bien.

müssen
    Sie müssen nicht kommen, wenn Sie nicht wollen. : Vous n'êtes pas obligé...
    Du mußt wissen, dass er dumm ist. : Il faut que tu saches qu'il est bête.
    Muß das sein? : Il le faut vraiment ? / Est-ce indispensable ?
    Mein Auto muß repariert werden. : Ma voiture a besoin d'être réparée.
    Das müsste man einmal versuchen. : Il faudrait un jour en faire l'essai.

sollen
    Das sollten Sie doch wissen! : Vous devriez pourtant savoir cela !
    Er soll sehr reich sein. : On le dit très riche.
    Ich weiß nicht mehr, was ich tun soll. : Je ne sais plus que faire.
    Was soll das alles (bedeuten)? : Que signifie tout ceci ?
    Du sollst nicht töten! : Tu ne tueras point !

wollen
    Weißt du eigentlich was du willst? : Sais-tu seulement ce que tu veux ?
    Warte, ich will ihn mal fragen. : Attends, je vais lui poser la question.
    Das wollte ich eben auch sagen. : C'est ce que j'allais dire, moi aussi.
    Er will das Geld gefunden haben. : Il prétend avoir trouvé cet argent.
    Dieser Plan will mir nicht gefallen. : Ce projet ne me dit rien.

mögen
    Ich mag keine weiße Schokolade. : Je n'aime pas le chocolat blanc.
    Ich weiß, dass er mich nicht mag. : Je sais qu'il ne m'aime pas.
    Ich mochte ihn gern. : Je l'ai bien aimé / apprécié.
    Was möchten Sie bitte? : Que désirez-vous, Monsieur / Madame ?
    Ich möchte noch sagen, dass... : Je voudrais encore dire que...

Par Alix et Amandine - Publié dans : Allemand
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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 20:39

Voici un exemple de plan d'analyse de niveau licence. A défaut d'utiliser les termes "qui font bien", le I et le II sont conservables pour un exercice, plutôt que de faire un simple relevé par exemple... De même, l'introduction pourra largement être simplifiée.

Si une des définitions vous fait défaut, n'hésitez pas à laisser votre question en commentaire de cet article.


Les propositions subordonnées :


La subordonnée inclut un subordonnant, qui se déplace avec cette propisition, à la (différence de la coordination). Il existe néanmoins des cas de subordination implicite : les infinitives, les participiales, et les parataxes


La surbordonnée entretient une relation de dépendance et d'enchâssement, sur le plan sémantico-syntaxique, avec la principale.


=Etude selon un plan formel permettant de mettre en exhergue la complexité de cette notion.

  1. Proposition introduite par un subordonnant:


1)Conjonction de subordination :


a)QUE/CE QUE (sub de f. complétive = assume les fonctions du nom)

Je pense que Jeanne viendra demain


b) Que et conjonc de subordination (sub circonstancielle/relationnelle)

NB : 7 circonstances possibles :

avant que, après que, pendant que... =Temps (préciser si ant, simult, postér)

par ce que, sous prétexte que... =Causalité (réelle, alléguée, repoussée)

de sorte que, si bien que...= Conséquence

pour que, de crainte que = But, finalité

bien que, quoi que= Concesssion

comme = Comparaison

si = Hypothèse (la principale exprimera alors la conséquence)

Je suis partie avant que Bidule arrive

Il ne se passera rien, bien qu'il le souhaite ardemment


c) subordonnée interrogative indirecte totale : (si de fonction complétive)

Tu te demandes si tu as bien compris cette leçon


  1. Pronom relatif : (sub. Relatives adjectives, substantives et indéfinies) :

a) relatives sans antécédent : les substantives :

Elles n'ont pas d'antécédent et ont une fonction nominale

Qui aime bien châtie bien =S

Qui vole un oeuf, vole un boeuf =S

Les choses sont ce qu'elles sont =Attbt du S

Il va Où il veut = C. circonst de lieu


Nb : Les relatives périphrastiques : CE+QUI ou CE+QUE

= p démonstratif vide de sens, antécédent du relatif (et NON PAS DE LA CONJONCTION QUE ! ICI, QUE a une fonction ! )

Différente des interrogatives indirectes partielles et des substantives indéfinies

Je sais CE QUE je dis différent de Je sais QUI est venu

Qui aime bien châtie bien


b) relatives substantives circonstancielles

Relatifs indéfinis (qui que, quoi que, où que) ou corrélations quel...que, quelque.... que

CC de CONCESSION

Quelque épreuve qu'il traverse....

Quoi Qu'on dise...


c) Relatives avec antécédent : les adjectives

fonction d' Epithètes : rappelons qu'adjectif est une nature, alors qu'épithète est une fonction...

-> explicatives

retranchables, séparées de la principale (pause ou ponctuation)

Mon père, qui est malade, dort profondément (épithète détachée)

-> déterminatives : non retranchables, pas de pause. Essentielle car indentification précise de l'antécédent

Je la vois qui attend le bus (attribut du cod)


  1. Proposition non-introduite par un subordonnant :


a) introduite par un mot interrogatif :

interrogatives indirectes partielles, complétive


b) signalées par un mode non-personnel


=Verbe à un mode non-conjugué :

-> infinitives (COD)

Je vois Pierre arriver

-> participiales (circonstencielles) : utilisation ici d'un participe présent

Pierre étant malade, il ne pourra pas venir

-> parataxes (circonstencielles)

=mode de juxtaposition: pas d'outil de liaison

Aurait-il tort, il continuerait quand même

=structure corrélatives non conjonctives

A peine était-il parti que j'ai dû m'en aller ->relation d'interdépendance : c'est parce que tu es parti que j'ai dû agir en conséquence

Plus tu cries, moins on t'écoute. -> idem, une autre relation entre les deux groupes de phrases
















 

Par Alix - Publié dans : Littérature, français, grammaire
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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /Jan /2010 14:27


Rhétorique se traduit par "art oratoire". Elle est née au Veme siècle av JC.

->les Grecs ont déjà établi de nombreux textes quand les Romains commencent à la pratiquer. Grande importance de l'imitation.

Vocabulaire rapide :


un philippique : un discours véhément cntre quelqu'un ( terme dû aux discours de Demosthène contre Philippe de Macédoine)

un aristarque : un orateur, bon critique.

un zoïle : un mauvais critique, pinailleur et vétilleux.

un discours éthiologique : un discours sur les origines, les causes.

les trois genres oratoires :
-judiciaire, qui juge des faits passés
-démonstratif, qui juge des valeurs Bien/Mal du présent
-délibératif ou épidictique, qui conseille sur les faits futurs.


Conditions de la rhétorique romaine  et conquête de la rhétorique grecque


 =découverte de la ruse de la parole (exp : Ulysse qui trompe le Cyclope dans l'Odyssée) chez les Grecs / Chez les Romains, parole plutôt performative, avec conscience du prestige de l'âge (la sagesse).

IIeme et Ier s. av JC : développement de l'éloquence grâce aux luttes sociales-> nécessaire à la politique, en // avec le développement d'une magistrature dans la République.

->la rhétorique s'étend par les conquêtes des territoires grecs : la langue, les écoles de rhétorique, peuvent ainsi s'étendre chez les Romains.
nb : de nombreux esclaves grecs affranchis ouvrent ainsi des commerces, des "stands de philosophie" sur les forums, ou servent de précepteurs.
+ les jeunes nobles réalisent leurs études à Athènes ou en Asie mineure.

Ier s. av JC : on commence à enseigner la rhétorique en latin : traduction des termes grecs, transposition = acclimatation.
NB : 1ere école latine de rhétorique en 93 av JC.
exemples :
naissance des termes "eloquentia" (éloquence), "ars dicendi" (art de parler), "rhetor" (celui qui parle, valeur dépréciative), "orator" (celui qui parle, valeur noble), "patronus" (celui qui parle au nom de quelqu'un), latinitas (un latin épuré), ou figura (la forme, l'aspect...)

Graecia capta ferum victorem cepit et artes intulit agresto latio.

"La Grèce captive a pris son vainqueur farouche et a apporté les techniques au latium barbare" 'Epîtres, Horace, II 1)

Période de méfiance à l'égard des orateurs, par crainte de corruption -> en 161avJC, les philosophes sont encore victimes d'exclusion.
+92av JC : édit contre les maîtres rhéteurs latins... Mais inefficace.

Evolution se perpétue : les orateurs grecs innovent :

Premier traité latin rhétorique de puis la Rhétorique d'Aristote : La Rhétorique à Hérennius, en 86-83 av JC, attribuée à Cicéron.

Première publication des discours : réalisée par Caton l'Ancien (IVeme s av JC), par pur intérêt pratique. C'est un orateur politique, ayant eu une carrière militaire.
Très proche de la réalité: "Rem tene, verba sequentur" (tiens la chose/ maîtrise bien ton affaire, les mots suivront), et des vieilles valeurs romaines.
Conclut tous ses discours par "Carthage doit être détruite"

Les qualités de l'orateur :

"Orator est, Marce fili, vir bonus dicendi peritus" : Marcus mon fils, l'orateur est un Homme bon, habile à penser
=>qualités techniques et morales nécessaires.

Exemple de M. Agrippa, au 1er s av JC, qui utilise l'Apologue des Membres et de l'Estomac pour convaincre le peuple que les aristocrates gardent le pouvoir.

=> savoir adapter son discours au public

=>posséder une réelle culture. A la différence des sophistes, le rhéteur n'est pas un simple technicien, c'est un "doctus oratus", curieux de tout et cultivé en tout domaine. Il dispose d'une formation d'honnête Homme (qui annonce l'Humanisme)

  
Par Alix - Publié dans : Latin
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