Voici un exemple de plan d'analyse de niveau licence. A défaut d'utiliser les termes "qui font bien", le I et le II sont conservables pour un exercice, plutôt que de faire un simple relevé par exemple... De même, l'introduction pourra largement être simplifiée.
Si une des définitions vous fait défaut,
n'hésitez pas à laisser votre question en commentaire de cet article.
Les propositions subordonnées :
La subordonnée inclut un subordonnant, qui se déplace avec cette propisition, à la (différence de la coordination). Il existe néanmoins des cas de subordination implicite : les infinitives, les participiales, et les parataxes
La surbordonnée entretient une relation de dépendance et d'enchâssement, sur le plan sémantico-syntaxique, avec la principale.
=Etude selon un plan formel permettant de mettre en exhergue la complexité de cette notion.
Proposition introduite par un subordonnant:
1)Conjonction de subordination :
a)QUE/CE QUE (sub de f. complétive = assume les fonctions du nom)
Je pense que Jeanne viendra demain
b) Que et conjonc de subordination (sub circonstancielle/relationnelle)
NB : 7 circonstances possibles :
avant que, après que, pendant que... =Temps (préciser si ant, simult, postér)
par ce que, sous prétexte que... =Causalité (réelle, alléguée, repoussée)
de sorte que, si bien que...= Conséquence
pour que, de crainte que = But, finalité
bien que, quoi que= Concesssion
comme = Comparaison
si = Hypothèse (la principale exprimera alors la conséquence)
Je suis partie avant que Bidule arrive
Il ne se passera rien, bien qu'il le souhaite ardemment
c) subordonnée interrogative indirecte totale : (si de fonction complétive)
Tu te demandes si tu as bien compris cette leçon
Pronom relatif : (sub. Relatives adjectives, substantives et indéfinies) :
a) relatives sans antécédent : les substantives :
Elles n'ont pas d'antécédent et ont une fonction nominale
Qui aime bien châtie bien =S
Qui vole un oeuf, vole un boeuf =S
Les choses sont ce qu'elles sont =Attbt du S
Il va Où il veut = C. circonst de lieu
Nb : Les relatives périphrastiques : CE+QUI ou CE+QUE
= p démonstratif vide de sens, antécédent du relatif (et NON PAS DE LA
CONJONCTION QUE ! ICI, QUE a une fonction ! )
Différente des interrogatives indirectes partielles et des substantives indéfinies
Je sais CE QUE je dis différent de Je sais QUI est venu
Qui aime bien châtie bien
b) relatives substantives circonstancielles
Relatifs indéfinis (qui que, quoi que, où que) ou corrélations quel...que, quelque.... que
CC de CONCESSION
Quelque épreuve qu'il traverse....
Quoi Qu'on dise...
c) Relatives avec antécédent : les adjectives
fonction d' Epithètes : rappelons qu'adjectif est une nature, alors qu'épithète est une
fonction...
-> explicatives
retranchables, séparées de la principale (pause ou ponctuation)
Mon père, qui est malade, dort profondément (épithète détachée)
-> déterminatives : non retranchables, pas de pause. Essentielle car indentification précise de l'antécédent
Je la vois qui attend le bus (attribut du cod)
Proposition non-introduite par un subordonnant :
a) introduite par un mot interrogatif :
interrogatives indirectes partielles, complétive
b) signalées par un mode non-personnel
=Verbe à un mode non-conjugué :
-> infinitives (COD)
Je vois Pierre arriver
-> participiales (circonstencielles) : utilisation ici d'un participe présent
Pierre étant malade, il ne pourra pas venir
-> parataxes (circonstencielles)
=mode de juxtaposition: pas d'outil de liaison
Aurait-il tort, il continuerait quand même
=structure corrélatives non conjonctives
A peine était-il parti que j'ai dû m'en aller ->relation
d'interdépendance : c'est parce que tu es parti que j'ai dû agir en conséquence
Plus tu cries, moins on t'écoute. -> idem, une
autre relation entre les deux groupes de phrases
Le terme "didactique" vient du grec DIDASKEIA,
enseigner.
Il s'agit de mettre un savoir à la portée d'un élève, l'adapter à lui ->sélectionner les informations, gérer le savoir dans une discipline particulière.
L'enseignement peut s'orchestrer autour de séquence (série de cours sur un même objectif)
A différencier de la pédagogie: Ce qui concerne les enfants, touche à l'éducation de façon générale (aussi bien la transmission des savoirs scolaires que
celles de valeurs, du savoir-vivre...).
La didactique s'appuie sur l'aspect pratique= élève actif, construit son savoir lui-même.
cf LA PEDAGOGIE, G. et J. Pastiaux, repères pratiques, nathan:
"La didactique d'une discipline ne se réduit pas aux pratiques d'enseignement (...), ni à la seule connaissance d'une discipline. (...) C'est
d'abord un champ de recherche qui se veut scientifique et comporte trois grands ensembles:
l'épistémologie des savoirs de référence (leur nature, leur histoire, leurs modes de transposition), les conditions d'appropriation de ces
savoirs, les caractéristiques de l'intervention didactique. Ses méthodes sont l'observation, la
description, la vérification expérimentale."
| En résumé: didactique= intérêt pour le processus de transmission des savoirs/ pédagogie= attention sur relations maître/élève. |
NB: existence d'un triangle pédagogique:
La didactique peut aussi s'appuyer sur une méthode dite inductive:
Partir d'un cas particulier pour arriver à une règle générale:
cas partic. ----induction-----> règle générale-----déduction------>application
(autrement dit: observation---------->leçon--------->exercice)
=Etablissement d'un contrat didactique: Le maître fournit
l'apprentissage, l'élève rentre dans son projet.
Création d'une situation/problème: la réponse de l'élève nécessite "la formulation d'hypothèses nouvelles"= maîtriser savoir et savoir-faire. L'enseignement consiste en l'acquisition de compétences qu'il devra
utiliser.
L'obtention des compétences: Mise en application d'activités orales et écrites, en respectant une démarche.
Création d'un objectif 'qui sera atteint au travers d'une progression.
Elève peut réaliser une approche affective (c'es-à-d rapprocher
l'exercice à soi) ou linguistique (exp: pour un texte, s'appuyer uniquement dessus).
->réel lien entre sa compréhension du texte (ou du document) et l'expression orale: procédé cognitif, où l'élève met au clair ce qu'il a compris. Une bonne
expression témoigne d'une bonne compréhension.
Exemples d'exercices :
-le rappel de récit : les élèves lisent un texte et doivent le reformuler
-Questionnaire à Choix Multiple : pure évaluation sur le savoir des élèves ; idéal pour établir leur niveau
-questions sur la lecture de recherche : les élèves doivent relever des informations au cours de leur
lecture (avec ou sans justification)
NOTIONS IMPORTANTES:
compétence visée: celle vérifiée par l'exercice, témoigne que l'objectif a été atteint (exp: de bonnes
réponses à un test de compréhension de lecture)
compétence appliquée: celle suscitée pour pouvoir répondre correctement.
compréhension globale: une approche large du document
compréhension fine ou implicite: interprétation, l'élève s'appuie sur le texte pour deviner. (nb: on parlera d'inférence lorsque l'on se représente un object
à partir des informations tirées du texte ou du document.)
compréhension locale: retrouver des informations en particulier dans le document, les cibler et trier.
pré-requis : ce que l'élève acquiert à l'école
pré-acquis : ce qu'il sait déjà par son expérience,son savoir
etc...
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