Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /Mars /2010 17:57

können
    Sie kann weder tanzen noch singen. : Elle ne sait ni danser ni chanter.
    Ich kann das nicht bezahlen. : Je suis dans l'impossibilité de payer cela.
    Das kann man wohl sagen. : C'est le cas de le dire.
    Es könnte sein, dass es krank ist. : Il se pourrait qu'il soit malade.
    Ich kann dieses Paket nicht tragen. : Je suis incapable de porter ce colis.

dürfen
    Sie dürfen spielen, aber sie tun es nicht. : Ils ont la permission de jouer, ...
    So etwas darf man nicht sagen! : On ne dit pas une chose pareille !
    Man darf nicht vergessen, dass er sehr alt ist. : Il ne faut pas oubier que...
    Das darf nicht wahr sein! : Ce n'est pas Dieu possible !
    Das dürft wohl stimmen. : C'est sans doute exact / Cela se pourrait bien.

müssen
    Sie müssen nicht kommen, wenn Sie nicht wollen. : Vous n'êtes pas obligé...
    Du mußt wissen, dass er dumm ist. : Il faut que tu saches qu'il est bête.
    Muß das sein? : Il le faut vraiment ? / Est-ce indispensable ?
    Mein Auto muß repariert werden. : Ma voiture a besoin d'être réparée.
    Das müsste man einmal versuchen. : Il faudrait un jour en faire l'essai.

sollen
    Das sollten Sie doch wissen! : Vous devriez pourtant savoir cela !
    Er soll sehr reich sein. : On le dit très riche.
    Ich weiß nicht mehr, was ich tun soll. : Je ne sais plus que faire.
    Was soll das alles (bedeuten)? : Que signifie tout ceci ?
    Du sollst nicht töten! : Tu ne tueras point !

wollen
    Weißt du eigentlich was du willst? : Sais-tu seulement ce que tu veux ?
    Warte, ich will ihn mal fragen. : Attends, je vais lui poser la question.
    Das wollte ich eben auch sagen. : C'est ce que j'allais dire, moi aussi.
    Er will das Geld gefunden haben. : Il prétend avoir trouvé cet argent.
    Dieser Plan will mir nicht gefallen. : Ce projet ne me dit rien.

mögen
    Ich mag keine weiße Schokolade. : Je n'aime pas le chocolat blanc.
    Ich weiß, dass er mich nicht mag. : Je sais qu'il ne m'aime pas.
    Ich mochte ihn gern. : Je l'ai bien aimé / apprécié.
    Was möchten Sie bitte? : Que désirez-vous, Monsieur / Madame ?
    Ich möchte noch sagen, dass... : Je voudrais encore dire que...

Par Alix et Amandine - Publié dans : Allemand
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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 20:39

Voici un exemple de plan d'analyse de niveau licence. A défaut d'utiliser les termes "qui font bien", le I et le II sont conservables pour un exercice, plutôt que de faire un simple relevé par exemple... De même, l'introduction pourra largement être simplifiée.

Si une des définitions vous fait défaut, n'hésitez pas à laisser votre question en commentaire de cet article.


Les propositions subordonnées :


La subordonnée inclut un subordonnant, qui se déplace avec cette propisition, à la (différence de la coordination). Il existe néanmoins des cas de subordination implicite : les infinitives, les participiales, et les parataxes


La surbordonnée entretient une relation de dépendance et d'enchâssement, sur le plan sémantico-syntaxique, avec la principale.


=Etude selon un plan formel permettant de mettre en exhergue la complexité de cette notion.

  1. Proposition introduite par un subordonnant:


1)Conjonction de subordination :


a)QUE/CE QUE (sub de f. complétive = assume les fonctions du nom)

Je pense que Jeanne viendra demain


b) Que et conjonc de subordination (sub circonstancielle/relationnelle)

NB : 7 circonstances possibles :

avant que, après que, pendant que... =Temps (préciser si ant, simult, postér)

par ce que, sous prétexte que... =Causalité (réelle, alléguée, repoussée)

de sorte que, si bien que...= Conséquence

pour que, de crainte que = But, finalité

bien que, quoi que= Concesssion

comme = Comparaison

si = Hypothèse (la principale exprimera alors la conséquence)

Je suis partie avant que Bidule arrive

Il ne se passera rien, bien qu'il le souhaite ardemment


c) subordonnée interrogative indirecte totale : (si de fonction complétive)

Tu te demandes si tu as bien compris cette leçon


  1. Pronom relatif : (sub. Relatives adjectives, substantives et indéfinies) :

a) relatives sans antécédent : les substantives :

Elles n'ont pas d'antécédent et ont une fonction nominale

Qui aime bien châtie bien =S

Qui vole un oeuf, vole un boeuf =S

Les choses sont ce qu'elles sont =Attbt du S

Il va Où il veut = C. circonst de lieu


Nb : Les relatives périphrastiques : CE+QUI ou CE+QUE

= p démonstratif vide de sens, antécédent du relatif (et NON PAS DE LA CONJONCTION QUE ! ICI, QUE a une fonction ! )

Différente des interrogatives indirectes partielles et des substantives indéfinies

Je sais CE QUE je dis différent de Je sais QUI est venu

Qui aime bien châtie bien


b) relatives substantives circonstancielles

Relatifs indéfinis (qui que, quoi que, où que) ou corrélations quel...que, quelque.... que

CC de CONCESSION

Quelque épreuve qu'il traverse....

Quoi Qu'on dise...


c) Relatives avec antécédent : les adjectives

fonction d' Epithètes : rappelons qu'adjectif est une nature, alors qu'épithète est une fonction...

-> explicatives

retranchables, séparées de la principale (pause ou ponctuation)

Mon père, qui est malade, dort profondément (épithète détachée)

-> déterminatives : non retranchables, pas de pause. Essentielle car indentification précise de l'antécédent

Je la vois qui attend le bus (attribut du cod)


  1. Proposition non-introduite par un subordonnant :


a) introduite par un mot interrogatif :

interrogatives indirectes partielles, complétive


b) signalées par un mode non-personnel


=Verbe à un mode non-conjugué :

-> infinitives (COD)

Je vois Pierre arriver

-> participiales (circonstencielles) : utilisation ici d'un participe présent

Pierre étant malade, il ne pourra pas venir

-> parataxes (circonstencielles)

=mode de juxtaposition: pas d'outil de liaison

Aurait-il tort, il continuerait quand même

=structure corrélatives non conjonctives

A peine était-il parti que j'ai dû m'en aller ->relation d'interdépendance : c'est parce que tu es parti que j'ai dû agir en conséquence

Plus tu cries, moins on t'écoute. -> idem, une autre relation entre les deux groupes de phrases
















 

Par Alix - Publié dans : Littérature, français, grammaire
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /Nov /2009 21:52
Cette fiche retrace brièvement les grands mouvements littéraires en France. Des exemples d'oeuvres clé seront précisés.


Rappel :Les Serments de Strasbourg (842) sont considérés comme marqueur de la naissance du français, langue romane issue du latin. En revanche, il faut attendre le XIeme siècle pour que l'ancien français obtienne son statut de langue écrite.

MOYEN AGE

L'épopée (XIeme au XIIeme siècle)


NB : L'écriture épique de l'Antiquité= poèmes narratifs longs, relatant des faits héroïques, où les héros guerriers cotoient le merveilleux (exp : intervention des dieux). Tradition orale, partagée par les aèdes.
[L'Iliade, l'Odyssée]

Au MA : On notera principalement l'existence de la chanson de geste : écrites en langue romane et transmiss oralement par les jongleurs et troubadours = rapport à la mémoire extrêmement fort, création d'une réelle identité littéraire nationale.
Célébrer les héros et les faits de guerre illustres, raconter les croisades (= en parfait accord avec le contexte)
Promotion des valeurs féodales-> récit du Bien combattant le Mal, existence de "bons" chevaliers nobles et courageux ->réels clichés, chevalier idéal...
Héros épique devient vecteur d'adresse à toute une communauté, tout le monde peut écouter et saisir les valeurs = relater une histoire pour se donner un point de vue, chercher une solution (raconter les croisades, mais pas uniquement pour le plaisir...)

NB: la matière de Bretagne : les Chevaliers de la Table Ronde, roi Arthur, quête du Graal
 [la chanson de Roland, la Geste du Roi]

Des épopées en langue romane : signe qu'il s'agit de simples divertissement, beaucoup moins élevés que les oeuvres en latin. Il faudra attendre 1530 pour qu'écrire en français ne soit pas signe de délation.


La littérature courtoise :

On parle de la fin'amor, ou amour courtois.
=art de vivre // art d'aimer (inspiré de l'oeuvre éponyme d'Ovide) + pas tellement opposé à l'épopée, dans le sens où l'Amour pousse à toutes les prouesses -> chaque exploit est un hommage pour la dame aimée.
L'amour courtois est réservé à la haute classe. De fait :
Clichés : le chevalier est beau, jeune, idéal, courageux, noble... Sa dame est en parfaite adéquation (critères de canons de la beauté : cheveux blonds, tailles resserrée, large front, tout est en équilibre, mesuré, assorti)
Parfois utilisation de la magie ou de la matière de Bretagne (fées, filtres, interventions d'allégories et autres....)
[le Roman de la rose, Tristan et Iseult, le Chevalier à la Charrette]

(Histoire à suivre)
Par Alix - Publié dans : Littérature, français, grammaire
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 17:35
Les finances ne volent souvent pas très haut. De fait, l'animation peut constituer un petit job d'été assez intéressant. Quelques pistes pour s'y retrouver dans la saga BAFA :

-Concrètement, qu'est-ce que c'est ?
Le Brevet d'Aptitude aux Fonctions d'Animateur est un diplôme non officiel se passant entre trois étapes : une formation dite générale, un stage pratique et une période d'approfondissement ou perfectionnement. La formation se passe en 30 mois maximum


-Comment ça se passe au début ?
La formation générale est payante et dure au minimum huit jours, en externat ou en internat, suivant l'organisme avec qui vous la passez.
Uniquement théorique, vous apprenez les bases du métier avec des formateurs : des jeux, des chansons, la législation (par exemple le nombre d'enfants que vous pouvez avoir dans votre groupe, ou les règles d'encadrement lors des voyages)...
On ne passe pas son temps à rigoler : à la fin des huit jours, vous serez évalué afin de déterminer si votre session est satisfaisante ou non. Si oui, bravo, vous êtes un stagiaire BAFA ! Si non... Bravo, vous êtes repartis pour une semaine de jeux :D
En général, le refus de participer, l'absentéisme, le manque de jugeote et la mise en danger sont plutôt mal vus, vous vous en doutez. Un animateur est avant tout la personne qui met en sécurité les enfants : sécurité morale comme physique, bien entendu.
Notez qu'il vous faut 17 ans minimum le premier jour de la formation. Et que cette étape est indispensable pour la suite.


-Et la seconde étape ?
Attention, il ne doit pas s'écouler plus de 18 mois entre la session de formation générale et le stage pratique !
Cette étape-ci est gratuite, mais demande du temps et de la motivation : le stagiaire BAFA doit chercher tout seul, comme un grand, un établissement pour faire son stage. Ce dernier dure 14 jours, en 1 ou 2 séjours de vacances (du style une colonie de vacances, ou deux d'une semaine chacune) ou bien en séances équivalentes à 14 jours en  Accueil de Loisirs sans Hébergement (centre aéré par exemple). Ce centre doit être agréé DDJS, n'oubliez pas de vous renseigner auprès du directeur de la structure si vous n'êtes pas certains...
La rénumération n'est pas obligatoire... Malheureusement.
Vous ne vous contenterez pas de faire des photocopies ou de servir le café aux autres animateurs ! Cette fois, vous encadrez vraiment les enfants, et êtes considérés comme un animateur à part entière. Et c'est du pur bonheur =D !

-Et to finish....
L'approfondissement (6 jours) ou la qualification (8 jours) clôture votre formation. Vous la choisissez également, après avoir mené vos recherches. On peut choisir le thème, à sa guise -et suivant sa bourse, cette partie aussi est payante-. Les thématiques sont très variées : jeux de plein air, petite enfance, surveillant baignade, sécurité routière.....


-Sur le plan administratif, ça donne quoi ?

Des formulaires sont à obtenir. La formation générale vous donnera les grandes pistes -et, si tout va bien, les papiers-, mais vous pouvez toujours les obtenir sur le net -le site de la DDJS par exemple-. A la fin du stage pratique, vous devrez envoyer vous-mêmes votre papier, mais n'hésitez pas à demander un peu d'aide à votre directeur de stage... Voire à lui demander de le faire =P Pour la théorie et l'approfondissement, c'est l'organisateur qui doit s'en charger.
NB : une photocopie des trois certificats n'est pas perdue, bien au contraire.

Une fois les certificats validés par la DDJS, elle vous les renvoie -ne les attendez pas le lendemain hein ! c'est administratif, tout est dit ;-) -. A la fin des trois sessions de stage, à vous de renvoyer votre livret complet, rempli et tout beau tout propre, une photocopie recto/verso de votre carte d'identité, les originaux des prorogations éventuellement reçues et 2 enveloppes timbrées, à la DDJS de votre département. Après, et bien on attend...

-Mais, deux sessions payantes sur trois, ça va me revenir cher mine de rien !!!
Bah, hé, 'faut ce qu'il faut ! Plus sérieusement, des bourses peuvent être accordées. Contactez votre direction départementale, parlez-en au directeur de l'organisme où vous faites votre stage pratique, implorez le monde entier -ou au moins la DDJS, le Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative, l'ANPE et j'en passe....)


-J'ai commencé ma formation, mais j'ai vraiment pas d'idées de jeux/bricolages/chansons à soumettre...

En premier lieu, vos expériences à l'école primaire ou en centre aéré (et attention, maintenant on dit accueil de loisirs... Allez savoir pourquoi) ne sont pas perdues. Ensuite, il existe plusieurs sites très sympas. En voici quelques uns :
tete à modeler
planet anim
toomiltoo


-Je voudrais commencer ma formation, mais je ne sais pas trop quel organisme contacter...
Ah, terrible situation ! Bon, dans ce genre de cas, Google est votre meilleur ami. Néanmoins, voici une petite liste d'organisateurs BAFA :
ICI
Et comme j'aime leur faire de la publicité, l'organisme avec qui j'ai fait la formation générale :
IFAC
Un autre exemple d'organisateurs de stages :
Fondation Léo Lagrange


Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas !

Par Alix - Publié dans : Terminale-litteraire
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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 09:19

Le terme "didactique" vient du grec DIDASKEIA, enseigner.

Il s'agit de mettre un savoir à la portée d'un élève, l'adapter à lui ->sélectionner les informations, gérer le savoir dans une discipline particulière. L'enseignement peut s'orchestrer autour de séquence (série de cours sur un même objectif)

A différencier de la pédagogie: Ce qui concerne les enfants, touche à l'éducation de façon générale (aussi bien la transmission des savoirs scolaires que celles de valeurs, du savoir-vivre...).

La didactique s'appuie sur l'aspect pratique= élève actif, construit son savoir lui-même.

cf LA PEDAGOGIE, G. et J. Pastiaux, repères pratiques, nathan:

"La didactique d'une discipline ne se réduit pas aux pratiques d'enseignement (...), ni à la seule connaissance d'une discipline. (...) C'est d'abord un champ de recherche qui se veut scientifique et comporte trois grands ensembles: l'épistémologie des savoirs de référence (leur nature, leur histoire, leurs modes de transposition), les conditions d'appropriation de ces savoirs, les caractéristiques de l'intervention didactique. Ses méthodes sont l'observation, la description, la vérification expérimentale."


En résumé:  didactique= intérêt pour le processus de transmission des savoirs/ pédagogie= attention sur relations maître/élève.



NB: existence d'un triangle pédagogique:


La didactique peut aussi s'appuyer sur une méthode dite inductive: Partir d'un cas particulier pour arriver à une règle générale:

cas partic. ----induction-----> règle générale-----déduction------>application

(autrement dit: observation---------->leçon--------->exercice)


=Etablissement d'un contrat didactique: Le maître fournit l'apprentissage, l'élève rentre dans son projet.

Création d'une situation/problème: la réponse de l'élève nécessite "la formulation d'hypothèses nouvelles"= maîtriser savoir et savoir-faire. L'enseignement consiste en l'acquisition de compétences qu'il devra utiliser.

L'obtention des compétences: Mise en application d'activités orales et écrites, en respectant une démarche. Création d'un objectif 'qui sera atteint au travers d'une progression.


Elève peut réaliser une approche affective (c'es-à-d rapprocher l'exercice à soi) ou linguistique (exp: pour un texte, s'appuyer uniquement dessus).

->réel lien entre sa compréhension du texte (ou du document) et l'expression orale: procédé cognitif, où l'élève met au clair ce qu'il a compris. Une bonne expression témoigne d'une bonne compréhension.


Exemples d'exercices :

 

-le rappel de récit : les élèves lisent un texte et doivent le reformuler

-Questionnaire à Choix Multiple : pure  évaluation sur le savoir des élèves ; idéal pour établir leur niveau

-questions sur la lecture de recherche : les élèves doivent relever des informations au cours de leur lecture (avec ou sans justification)


NOTIONS IMPORTANTES:

compétence visée: celle vérifiée par l'exercice, témoigne que l'objectif a été atteint (exp: de bonnes réponses à un test de compréhension de lecture)

compétence appliquée: celle suscitée pour pouvoir répondre correctement.

compréhension globale: une approche large du document

compréhension fine ou implicite: interprétation, l'élève s'appuie sur le texte pour deviner. (nb: on parlera d'inférence lorsque l'on se représente un object à partir des informations tirées du texte ou du document.)

compréhension locale: retrouver des informations en particulier dans le document, les cibler et trier.

 

pré-requis : ce que l'élève acquiert à l'école

 

pré-acquis : ce qu'il sait déjà par son expérience,son savoir etc...

Par Alix - Publié dans : Littérature, français, grammaire
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