Platon - La République : L'âme, la cité et le monde

Publié le par Amandine

Correspondance entre l'âme, la cité et le monde.

On a besoin d'aller dans une cité juste pour voir l'homme juste. Il y a une correspondance entre l'ordre de l'âme, de la cité et du monde. Il y a 3 classes dans la cité comme il y a 3 parties dans l'âme.

Pose la question des domaines d'implication du legislateur. On pourrait croire que le legislateur ne peut pas accéder à une partie de l'individu : la sphère privée. Mais pour Platon, c'est impossible.

Il y a donc un lien entre la question que puis-je connaître? Et que doit faire le législateur?

Le législateur intervient où il sait. Ex : la façon de bercer les bébés.

Donc la question de l'éducation est aussi politique.

Cela semble contraignant et autoritaire, mais en réalité pour Platon, il faut utiliser le moins possible la contrainte. Le meilleur moyen est de persuader pas de convaincre mais les gens ne comprennent pas tous le philosophe. Il faut donc faire précéder les lois d'un préambule qui disposera favorablement les sujets à l'égard de la loi.

« prendre en main l'esprit des gouvernés » / « obtenir la bienveillance ».

Par la persuasion il faut rendre les hommes dociles (captatio benevolentiae).


Le problème de l'unité de la cité.

La science politique est la science du tissage. Il faut tisser ensemble les éléments dont se compose la communauté politique.

L'unité de la cité correspond à l'unité de l'âme, de la vertu. Certains sont donc opposés par nature, courage et tempérence peuvent conseiller des actions contraires. Celui qui a trop d'ardeur risque d'agir trop vite. Donc pour bien agir il faut un mélange des naturels, une harmonie. Dans la cité, chacun doit tirer partie de chacun.

Il faut donc légiférer sur les mariages, pas de mariages entre fougueux, ni de mariages entre timorés.

Publié dans Philosophie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article